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Brickfyn

Corporate finance & fusions-acquisitions · Documents et courriels

Structurez la revue documentaire d’une data room sans relire chaque document de la même manière

Pour les équipes Corporate Finance et M&A qui doivent extraire, comparer et vérifier rapidement l’information contenue dans des centaines de documents.

La situation actuelle

  • Les data rooms contiennent des centaines de documents hétérogènes.
  • L'extraction des clauses, chiffres et échéances est manuelle.
  • Les comparaisons entre documents et entre cibles sont longues.
  • Le reporting de revue est reconstruit pour chaque dossier.

Le processus

  1. 01 · Entrées

    • Documents de data room
    • Checklists de revue
    • Questions de l'équipe
  2. 02 · Traitement

    • Indexation et classification des documents
    • Extraction des clauses, montants et dates clés
    • Réponses sourcées aux questions de la checklist
    • Signalement des incohérences et manques
  3. 03 · Contrôles humains

    • Chaque réponse cite sa source
    • Points sensibles en revue senior
    • Aucune conclusion automatique
  4. 04 · Sorties & actions

    • Synthèse structurée par thème
    • Registre des points d'attention
    • Liste des documents manquants
    • Reporting de revue

Ce qui change

Aujourd'hui

Avec le système

Lecture exhaustive manuelle.

Extraction structurée, lecture ciblée par l'équipe.

Incohérences détectées tard.

Incohérences signalées dès l'indexation.

Reporting reconstruit à chaque dossier.

Reporting généré à partir de la même structure.

Exemple

Les contrats clients d'une data room sont indexés ; le système liste les clauses de changement de contrôle avec leur source et signale deux contrats sans clause identifiable pour revue.

Exemple illustratif de la manière dont le process peut fonctionner.

Les variables économiques du projet

Aucune économie n'est garantie. Les variables ci-dessous sont celles que nous mesurons en cadrage.

01

Nombre de dossiers par an et de documents par dossier

02

Temps de revue actuel par dossier

03

Part des questions de checklist répondables par extraction

04

Exigences de confidentialité

Toute estimation présente ses hypothèses : temps senior et junior actuel, coût horaire, périmètre automatisable.

Mise en œuvre

  1. 01

    cadrage

    Test sur une data room passée anonymisée, définition de la checklist.

  2. 02

    Données et accès

    Environnement sécurisé, accès aux documents.

  3. 03

    Build

    Indexation, extraction, réponses sourcées, reporting.

  4. 04

    Tests utilisateurs (UAT)

    L'équipe compare la synthèse générée à sa revue manuelle.

  5. 05

    Mise en production et Exploitation et amélioration continue

    Utilisation sur les dossiers suivants, supervision, ajustement.

Sécurité et protection des données

La confidentialité est traitée en priorité : environnement dédié, accès nominatifs, journaux, fournisseurs et régions documentés et validés avec vous avant tout traitement de documents réels.

Répondre à une checklist de due diligence, source à l'appui

Une revue de data room consiste à répondre à une liste de questions à partir de centaines de documents. Le travail n'est pas difficile, il est long, et sa qualité baisse avec la fatigue.

L'indexation permet de répondre question par question en citant le document et le passage utilisés. Une réponse sans source n'a pas de valeur dans ce contexte : c'est le renvoi qui rend la revue défendable.

Les documents où l'information attendue est absente sont signalés explicitement, ce qui est souvent plus utile que les réponses trouvées.

Clauses sensibles et incohérences entre documents

Certaines clauses déterminent la valeur d'une transaction : changement de contrôle, exclusivité, durée ferme, pénalités, engagements de non-concurrence. Elles sont rédigées différemment dans chaque contrat.

Le système les repère, les rassemble par thème et signale les contrats où aucune clause de ce type n'est identifiable, ce qui appelle une lecture humaine ciblée plutôt qu'une relecture intégrale.

Exemple illustratif : les contrats clients d'une data room sont indexés, les clauses de changement de contrôle listées avec leur source, et deux contrats sans clause identifiable signalés pour revue.

Confidentialité : ce que nous écrivons avant de traiter un document

Ce contexte est le plus sensible que nous rencontrons. Nous ne traitons aucun document réel avant d'avoir arrêté et fait valider par vous l'environnement, les accès nominatifs, les journaux, les fournisseurs, les régions de traitement et les durées de conservation.

Les tests se font sur une data room passée et anonymisée, ou sur des documents synthétiques. Cette étape n'est pas négociable et elle précède le devis.

Le cadre réglementaire applicable aux traitements automatisés est détaillé sur notre méthode. La solution sous-jacente est Connaissance interne et opérations.

Questions fréquentes

Les documents quittent-ils notre environnement ?

Cela dépend de l'architecture retenue avec vous. Nous documentons chaque flux avant production.

Le système tire-t-il des conclusions ?

Non. Il extrait, cite et signale ; l'analyse reste à l'équipe.

Compatible avec les data rooms virtuelles ?

Selon les exports et accès disponibles. Confirmé après évaluation.

Quel est le délai de mise en œuvre ?

L'estimation est communiquée à l'issue de la phase de cadrage, une fois les accès et les tests cadrés.

Discutons d'une data room

Décrivez vos checklists et vos volumes. Nous vous dirons ce qui peut être structuré et où la revue senior reste indispensable.