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Brickfyn

Property & Asset Management · Document & Inbox AI

Un agent IA pour la gestion locative : votre boîte mail triée, routée et suivie, avec revue humaine des cas incertains.

Pour les property et asset managers qui reçoivent chaque semaine des centaines d'e-mails liés aux actifs et affectent encore manuellement chaque message à un gestionnaire.

La situation actuelle

  • Les demandes locataires, documents fournisseurs et courriers arrivent dans la même boîte.
  • Le tri dépend de la personne disponible, avec des délais variables.
  • Les obligations des baux dorment dans des PDF et ressortent trop tard.
  • Le reporting propriétaire est reconstruit chaque trimestre.

Le workflow

01 · Entrées

  • Boîte mail partagée
  • Pièces jointes (photos, PDF, factures)
  • Portail locataires

02 · Traitement

  • Classification par type et urgence
  • Identification de l'actif et du lot
  • Extraction des informations utiles
  • Création et assignation du ticket

03 · Contrôles humains

  • Catégorie incertaine → revue humaine
  • Toute réponse engageante validée
  • Dépenses et accès soumis à validation

04 · Sorties & actions

  • Ticket dans votre outil
  • Accusé de réception au locataire
  • Tâches de suivi
  • Reporting par actif

Ce qui change

Aujourd'hui

Avec le système

Tri manuel de chaque e-mail.

Tri automatique, exceptions en revue.

Obligations de bail suivies de mémoire.

Échéances extraites et transformées en rappels.

Reporting reconstruit à la main.

Reporting généré à partir des tickets et des données.

Exemple

E4Exemple de workflow

Un e-mail locataire avec photo de fuite devient un ticket « dégât des eaux », assigné au gestionnaire du lot, avec accusé de réception envoyé et rappel de suivi créé.

Exemple illustratif de la manière dont le process peut fonctionner.

Les variables économiques du projet

Aucune économie n'est garantie. Les variables ci-dessous sont celles que nous mesurons en Discover.

01

Volume d'e-mails par semaine et répartition par type

02

Temps moyen de tri et de réponse aujourd'hui

03

Part des e-mails automatisables sans revue

04

Nombre de systèmes à connecter

Toute estimation présente ses hypothèses : temps actuel, coût horaire chargé, taux d'exception attendu.

Mise en œuvre

  1. 01

    Discover

    Mesure sur vos e-mails réels, cartographie des gestionnaires et des actifs.

  2. 02

    Données et accès

    Accès à la boîte, à l'outil de tickets et aux données d'actifs.

  3. 03

    Build

    Règles de classification, extraction, routage et contrôles.

  4. 04

    Tests utilisateurs (UAT)

    Vos gestionnaires testent sur des e-mails réels ; les seuils sont ajustés.

  5. 05

    Mise en production et BRICKFYN RUN

    Mise en production progressive, supervision et optimisation optionnelle.

Sécurité et protection des données

Les régions, fournisseurs, journaux et sauvegardes sont documentés avant la mise en production et validés avec vous. Aucune affirmation générale n'est faite avant cette revue.

Sinistres et urgences : de l'e-mail au dossier créé

Un dégât des eaux signalé un vendredi soir n'attend pas le lundi. Le message arrive dans la boîte partagée, souvent avec une photo et une description approximative, parfois sans mention de l'immeuble concerné.

Le système identifie la nature du sinistre, rattache le message à l'actif et au lot, crée le dossier et applique votre règle d'escalade. Le locataire reçoit un accusé avec la référence, ce qui supprime la deuxième demande le lendemain.

L'urgence réelle reste une décision humaine dès qu'elle engage une dépense ou l'intervention d'un tiers. Le système prépare et signale, il n'engage pas.

Obligations de bail et échéances transformées en rappels

Les échéances qui comptent sont enfouies dans les baux : indexation annuelle, fin de période triennale, préavis, garantie locative, conditions de renouvellement. Elles se découvrent souvent après la date plutôt qu'avant.

L'extraction les transforme en données datées, rattachées au lot, avec la clause source consultable. Le rappel part au bon moment et vers la bonne personne, et le calcul d'indexation reste vérifiable.

Exemple illustratif de la manière dont le process peut fonctionner, classe E4. La qualité dépend de vos baux réels et se mesure sur un échantillon pendant la phase Discover.

Se brancher sur le logiciel que vous utilisez déjà

Les équipes belges de gestion travaillent avec des outils variés, souvent complétés par Microsoft 365 pour la messagerie et le stockage. Nous rencontrons régulièrement Sogis, OptiPro, Konvivio et Whise, ainsi que des développements internes.

Nous ne remplaçons aucun de ces outils. Le système lit là où les demandes arrivent et écrit là où vos gestionnaires travaillent. La faisabilité dépend de l'interface que l'outil expose et se confirme lors de l'évaluation préalable, jamais avant.

Le principe général est décrit sur le traitement des e-mails et documents, et le contexte du secteur sur la page immobilier.

Questions fréquentes

Compatible avec notre logiciel de gestion locative ?

Si une API, un connecteur ou un import viable existe, oui. Confirmé après évaluation.

Les locataires reçoivent-ils des réponses automatiques ?

Des accusés de réception et demandes de complément, oui. Les réponses engageantes passent par validation humaine.

Combien de temps pour démarrer ?

Cela dépend des accès et de la disponibilité de vos équipes pour les tests. L'estimation est donnée après Discover.

Que se passe-t-il en cas d'erreur de classification ?

Chaque classification porte un score. Sous le seuil, l'e-mail part en revue humaine plutôt que d'être mal routé.

Présentez-nous votre boîte de réception.

Décrivez ce qui y arrive et qui le traite. Nous vous dirons si un système de routage est justifié.